Étais de maçon

Les étais de maçon HERMEQ sont des étais de chantier réglables en acier, proposés en plusieurs tailles pour le maintien temporaire des murs, des planchers et des plafonds pendant les travaux. La gamme comprend aussi des étais tirant-poussant, qui travaillent en poussée comme en traction pour le contreventement et la stabilisation des éléments verticaux. Une tête en U, fixe ou réglable, se monte au sommet de l'étai pour recevoir les poutres en bois et les éléments horizontaux. Le support de linteau PropMate porte la maçonnerie au-dessus des ouvertures pratiquées dans un mur.

Sur le chantier, ils travaillent avec le reste du matériel de bâtiment et du matériel de chantier, des tréteaux aux bacs à mortier.

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Étai droit ou étai tirant-poussant

Un étai de maçon reprend une charge verticale, alors qu'un étai tirant-poussant maintient latéralement un élément vertical, en le poussant ou en le tirant, pour le garder d'aplomb.

Étai de maçon réglable en acier

L'étai droit se pose à la verticale sous l'élément à soutenir et transmet son poids au sol ou au plancher inférieur. C'est l'étai à choisir pour un plancher, un plafond, un linteau ou la maçonnerie d'un mur porteur lors de la création d'une ouverture ou d'une reprise en sous-œuvre, en construction neuve comme en rénovation. L'étai de maçon réglable en acier reçoit à son sommet une tête en U ou un support de linteau selon l'élément porté.

Étai tirant-poussant (ETP, tire-pousse)

Également appelé ETP, tire-pousse ou étai de stabilisation, l'étai tirant-poussant se pose en oblique entre un élément vertical et un ancrage dans la dalle ou au sol. Il travaille en compression comme en traction, ce qui permet d'amener une banche, un coffrage de voile, un prémur ou un mur en démolition à l'aplomb, puis de le maintenir dans cette position. L'étai tirant-poussant sert aussi à la stabilisation provisoire des éléments verticaux pendant le gros œuvre.

Un étai tirant-poussant n'est pas prévu pour porter un plancher. La charge d'un plancher, d'un plafond ou d'un linteau se reprend sur un étai de maçon droit, posé à la verticale sous l'élément.

Étai de maçon réglable en acier et étai tirant-poussant posés côte à côte
Étais de maçon avec têtes en U sous un coffrage de dalle en bois

Étaiement de planchers, de linteaux et de coffrages

L'élément à porter détermine à la fois l'étai et la tête à monter.

Ouverture dans un mur porteur et pose de linteau

Pour créer une baie dans un mur porteur, la maçonnerie située au-dessus de l'ouverture est reprise avant que les blocs ou les pierres ne soient retirés. Le support de linteau PropMate se monte en tête d'un étai de maçon et porte le mur pendant la pose du linteau.

Chaque support reprend au plus 340 kg, et les supports se placent à 900 mm d'entraxe au maximum.

Planchers et plafonds en neuf et en rénovation

Un plancher en cours de coulage, un plancher ancien affaibli ou un plafond à déposer se soutiennent avec des étais de maçon droits, posés en lignes sous une poutre de répartition ou un bastaing qui étale la charge.

Coffrage de dalles et de poutres

Utilisé comme étai de coffrage, l'étai de maçon porte les poutrelles bois ou les bastaings qui reçoivent le platelage avant coulage. La tête en U pour étai tient la poutre bois dans son logement et l'empêche de glisser pendant la mise en place du béton. La même tête se monte aussi sur un échafaudage système.

Banches, prémurs et murs à stabiliser

Les banches, les coffrages de voiles, les prémurs et les murs à coffrage intégré se tiennent avec des étais tirant-poussant fixés d'un côté à l'élément et de l'autre à un ancrage dans la dalle ou dans un massif. En démolition, les mêmes étais retiennent un pignon ou un mur conservé pendant que les ouvrages voisins sont déposés.

Tailles des étais de maçon, de 1 m à près de 5 m

Les étais de maçon et les étais tirant-poussant de la gamme existent chacun en tailles 0 à 4, et les plages de réglage de deux tailles voisines d'étais de maçon se chevauchent. Pour les étais de maçon, l'ensemble couvre des hauteurs d'environ 1 m à près de 5 m.

La hauteur à retenir se mesure entre la surface d'appui et la sous-face de l'élément à porter, en tenant compte de l'épaisseur de la semelle en bois et de la hauteur de la tête en U ou du support de linteau si l'étai en reçoit un. Pour un tirant-poussant, la longueur se prend en oblique, entre l'ancrage au sol et le point de fixation sur l'élément.

Lorsque cette hauteur entre dans la plage de deux tailles, la bonne est celle qui la place à l'intérieur de sa plage, loin de l'extension maximale, avec encore du réglage disponible dans les deux sens. La charge admissible d'un étai baisse à mesure qu'il s'allonge : plus le tube intérieur sort, plus l'étai est élancé et plus il risque de flamber sous la charge.

Étais de maçon en acier de plusieurs tailles alignés
Étai de maçon posé d'aplomb sur une semelle en bois sous une poutre

Poser un étai : les vérifications avant mise en charge

Avant de laisser la charge descendre sur un étai, le chef d'équipe contrôle l'appui, l'aplomb et l'état du matériel.

  • L'étai repose sur un sol ferme ou sur un plancher capable de recevoir la charge, et une semelle en bois répartit l'appui sur un sol meuble ou irrégulier.
  • L'étai est d'aplomb, contrôlé au niveau sur deux faces.
  • La broche traverse complètement le tube extérieur et le tube intérieur, et l'écrou est remonté contre elle.
  • Les tubes sont droits, sans choc ni corrosion profonde, et le filetage est propre et tourne librement.
  • La tête est entièrement en contact sous la poutre ou la maçonnerie, sans cale instable entre les deux.

Les étais restent en place jusqu'à ce que l'ouvrage porte seul : linteau posé et maçonnerie reprise, dalle décoffrée dans les délais prévus, mur définitivement contreventé.


Frequently Asked Questions

Comment régler la hauteur d'un étai de maçon ?

Le tube intérieur coulisse jusqu'à la hauteur approximative, puis la broche est passée dans le trou le plus proche, au-dessus de l'écrou. Le réglage fin se fait ensuite en tournant l'écrou sur le filetage jusqu'à ce que la tête vienne au contact de l'élément à soutenir. Le serrage final se fait une fois l'étai d'aplomb, sans forcer au point de soulever la structure.

Combien d'étais prévoir pour un plancher ou une ouverture ?

Le nombre dépend de la charge à reprendre, de la hauteur de travail et de la charge admissible de l'étai à cette extension. Pour un plancher, la note de calcul ou le bureau d'études fixe l'entraxe entre les lignes d'étais et entre les étais d'une même ligne. Pour une ouverture dans un mur porteur, les supports de linteau se répartissent sur toute la largeur de la baie.

Pourquoi poser les étais tirant-poussant par paire ?

Un seul étai tirant-poussant laisse l'élément libre de pivoter autour de son point de fixation. Deux étais posés à distance l'un de l'autre sur la même face tiennent le panneau ou la banche en position et permettent d'en régler l'aplomb sans le faire tourner.

Tête en U fixe ou réglable : laquelle choisir ?

La tête en U fixe convient lorsque l'étai est réglé à la bonne hauteur et que la poutre bois vient simplement se loger dans la fourche. La tête réglable ajoute un réglage en tête, pratique pour mettre un coffrage de niveau ou reprendre de petits écarts sans toucher à l'étai.

Qu'est-ce qui fait varier le prix d'un étai de maçon ?

Le prix suit d'abord la taille, puisqu'un étai long demande plus d'acier qu'un étai court. Le type compte aussi : un étai tirant-poussant coûte plus cher qu'un étai droit de hauteur comparable. Les accessoires montés en tête, comme une tête en U ou un support de linteau, s'ajoutent au prix de l'étai.

Quelle longueur d'étai tirant-poussant choisir ?

Mesurez la distance en oblique entre l'ancrage au sol et le point de fixation sur la banche ou le mur. Les étais tirant-poussant de la gamme vont de 1,14 m à 3,96 m, en cinq tailles. Choisissez celle qui place cette longueur vers le milieu de sa plage de réglage.